Ami fidèle
Des carrés de toutes sortent,
Des rectangles un peu partout,
Des fils entremêlés dessous,
Des morceaux de bois te portent.
Résistances, diodes, cuivre, diamant,
Ceci est une infime parti de toi.
On est tous ébahi devant
De pouvoir parler grâce à toi.
Programme, fichier, dossier, images,
Quelques mots de ton langage
Servant à pouvoir se repéré
Te sachant si complet.
Mais parlerons nous un jour
De ce que tu es réellement ?
Mais parlerons nous un jour
De qui tu es vraiment ?
Pour moi tu es, mon amie fidèle,
Qui me corrige, qui me soutient,
Qui prends patiente quand je viens
Mettre quelque mots pour un ami fidèle
Tu m’as permis de vider mon âme
De tout ces tourments ou toute ces idées
Qui grâce à des codes sont resté secrets !
Tu m’as permis de poser mon âme !
Un branchement de plus et me voilà connecté
Sur le fil de la nouvelle vie de nouveaux horizons.
Il m’a fallut peu de temps pour rencontrer
Celle qui fait mon bonheur, celle qui m’a fait changer de maison.
Grâce à toi mon ami ,
J’ai trouvé Mon aimant !
Grâce à toi mon ami,
J’ai changé la direction du vent !
Sherkane
Toujours ce sourire en coin
Des bétises plein la tête
Tu mordillais mon poing
Tu me faisais toujours de sacré fêtes
Toi et ta soeur etiez constamement collées
Comme deux siamoise mais voilà ta soeur ronflée
Alors tu te décallé mais elle te suivé
Alors dans un petit souffle tu te résigné
Le matin quand j'ouvrais les yeux
Je voyais ta truffe sur le coussin
Comme un hélicoptère tu remuais ta belle queue
Et ta patte qui me gratais la main
Vous m'avais fait les pires betises
Mangez les fils de l'antenne télé
Décollez tout ce qui dépassé ainsi que les prises
Et même les bareaux des chaises vous les griniotiez
Mais voilà il a fallut que je m'en aille
Et malheureusement tu ne portais pas mon nom
Et ce ne fut pas qu'un détail
Mais pourtant L'amour est tellement plus grand qu'un simple nom
Je suis parti sans même te dire au revoir
Pour eviter de t'angoisser
Je pense avoir toujours fait mon devoir
Sauf ce jour là où j'aurais du t'emmener
Te souviens-tu de moi?
Te souviens-tu de ta soeur?
Tu es toujours prés de moi
Là à côté de mon coeur
Pardon je t'aime
Ptite soeur
Une enfant grandissant cherchant un coeur
Cherchant son coeur celui qui lui ne lui ferais pas peur
Le visage joyeux elle pleure dedans
La forme aux autres la fatigue dedans
Vois ce que la vie peux t'apporter
Une amie une soeur ce que tu veux
Je serais présente si tu veux
C'est ton choix, à toi de décider
Quant à l'amour il viendra un jour sur toi se déposer
Tu le sentira, ton coeur te le dira
Et si un jour tu te perds, laisse tes yeux pleurer
Tu as des anges qui sont là!
Nourie à la vie elle te sourira à son tour
N'est pas peur du temps qui avance
Et si tu te trompe ne fait pas demi tour
C'est en acceptant tes erreurs que tu avances
Pour toi ma puces qui est dans mon coeur
Pour moi comme ma petite soeur
N'ai pas peur tu ne sera jamais seule
Reste seule ceux qui le veulent!
Papillon
Voici un texte que je n'ai pas écrit et dont je ne connais pas l'auteur mais qui est si beau de vérité.
Un sourire
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit ceux qui le reçoivent
Sans appauvrir ceux qui le donnent
Il ne dure qu'un instant
Mais son pouvoir et parfois éternel
Personne n'est assez riche pour s'en passer
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le meriter
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires
Il est le signe sensible de l'amitié
Un sourire donne du repos à l'omme fatigué
Rend du courage aux plus découragés
Il ne peut ni s'acheter, ni se préter, ni se voler
Car c'est une chose qui n'a pas de valeur
Qu'à partir du moment ou il se donne
Et si quelques fois vous rencontrez une personne
Qui ne sait plus avoir le sourire
Soyez généreux, donnez lui le vôtre
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut pas en donner
Anonyme
Mes filles
Petite vie si précieuse, Petite âme si belle
Enfant de la nature, Enfant si frelle
Qui pourrais vous faire du mal?
Vous qu'on désigne comme Animal
Souvent plus aimant qu'un 'Homme'
Vous sentez le mal et le repousser
Sans compter tout l'amour que vous donnez
Comparé à ce qu'on donne!
Vous êtes chère à mon coeur
Vous êtes chère a mon bonheur
Vous êtes chère à ma Yeux
Vous êtes ... Vous êtes ... Vous deux..
Mes filles.
Je vous aime
La fin d'année,
C'est les fêtes de Noêl,
Tout le monde est heureux,
Sauf quand on regarde on fond des yeux
On peut tout y voir sauf le père noêl,
On rit et on pense a ceux qui nous sont chère,
On fait semblant et çà marche,
on espère qu'il nous dépose au pied du sapin notre chaire.
Mais seul futil on sourit, on l'arrache.
Fête ou faux semblant,
d'espèrer que ce cour instant
veux bien nous faire croire
qu'il nous reste un peu l'espoir....
chez nous
Ton odeur si lointaine
Fait vassiler mes veines
Ton visage apparaît
Comme un mirage discret
Ta vie me sourit
Mais pourtant s'enfuit
Ton âme si forte
Que mon coeur s'emporte
Toi qui m'as vu Naître
Toi qui m'a vu pleurer
Toi qui m'a vu être
Toi qui m'a vu semer
Un jour à toi je reviendrais
Un jour pour toi je resterais
Ensemble main dans
Nous
Soleil de mes frissons
Odeur de mes emotions
couleur de mon exaltation
ville , tu es notre maison
Dit moi
Sourire, clin d’œil jeu
On s’amuse tant nous deux
Chahutage, sérieux
Mais où dois-je stopper ? Dit moi le
Je vais, je bute, je repousse ses limites
Les miennes sans avoir peur
Dit moi, où sont les tiennes
Dois-je faire beaucoup d’erreur ?
Peur
Peur de blaisser celle qui ne connais
Ni mon coeur ni ma vie
Mes mains tremblent de ce retrait
Qui je sais ne m'oublie
Rassurant il se veux
Présent il ne peux
Hésitant il est
blaissant il est
Proteger pour ne faire souffrir
Pour au bout ce faire souffir
Retenu des mots et du coeur
Pour que rien ne meurs
Trainant ces pas et son coeur
Ailleur plus libérateur
Reprends tes mots et tes louange
Il ne faut pas que çà dérange.
Auto
Auto destruction
Mais quelle raison
Pourquoi cette etat
Couper ce mat
Arreter la lute infernal
Du tu, il, nous, vous, ils
Ouvrir la porte à l'arcenal
D'un simple mot, JE
Non à la souffrance gratuite
Que m'envoi cette suite
Logique ou non dans sa présence
Elle ne fait qu'acroitre cette panse
Faim de douleurs d'autrui
Pour oublier ces propres ennuis
Qui de leur errences
Donne je pense
Réduit cette Affiction
Qui dans nul raison
Ne donne de bon
que de l'auto destruction
Sans Racine
Mes Angoisses me rappellent
Qu'à mon cheval me manque la selle
Que de ma route me manque le chemin
Que de ma vie me manque son sein
Encore une fois flagélé
De son arme m'a touché
De mon existance m'a résisté
De mon enfance m'a levé
J'avance pourtant sans les bases
De l'enfance je fais table rase
J'ai les graines sans la terre
De toute ma haine, je n'ai plus de mère.
5. Speranza Le 12/05/2009 à 12:36
4. mag Le 07/04/2009 à 14:14
3. vbar Le 08/04/2005 à 20:29
2. Lydie Le 12/01/2005 à 13:09
1. bambina9 Le 24/10/2004 à 17:14
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